Étiquette : Gastronomie

  • 10 marchés emblématiques au bout du quai

    10 marchés emblématiques au bout du quai

    Voici une sélection de marchés rapidement accessibles depuis une gare pour découvrir les trésors culinaires et les terroirs qui font tout le goût de la cuisine hexagonale.

    Halles centrales de Dijon (21)

    Construites de 1873 à 1875 par les Fonderies et Ateliers de Construction de Fourchambault sur les plans de l’ingénieur Louis-Clément Weinberger, les halles centrales de Dijon méritent amplement une visite. On y explore les richesses du terroir bourguignon d’étal en étal sur quelque 4 400 m2 de surface. Tout autour, des bars et des restaurants permettent d’y goûter dès la sortie du marché. Œufs en meurette, jambon persillé, gougères, escargots, bœuf bourguignon, arrosés de toute la palette des vins de la région.

    Crédit : © François de Dijon / Wikimedia Commons.

    Marché de Dieppe (76)

    A moins de 10 minutes à pied de la gare, ce marché a la réputation d’être l’un des plus beaux de France. Il se tient tous les samedis de 8 à 13 heures dans plusieurs rues du centre : Grande Rue, rue de la Barre, rue Saint-Jacques, rue de la Boucherie, place Nationale et place du Puits-Salé. Produits de la mer – poissons, coquillages et crustacés – et ceux qui expriment toute la richesse du terroir normand. Au total plus de deux cents exposants, dont de nombreux producteurs du Pays de Bray et du Pays de Caux, se côtoient dans les rues de Dieppe chaque samedi.

    Crédit : © V.Rustuel / SMA 76.

    Halles Paul Bocuse à Lyon (69)

    Situé idéalement au confluent des terroirs de la vallée du Rhône et de ses vins, du Charolais et de ses bœufs, de l’Ardèche et de ses charcuteries, de la Bresse et de ses volailles, de la Saône et du Rhône et de leurs poissons d’eau douce, Lyon est probablement la capitale gastronomique du pays. Au travers notamment des célèbres halles Paul Bocuse baptisées ainsi en 2004 en l’honneur de la figure tutélaire de la gastronomie lyonnaise. Mais l’histoire de ce marché exceptionnel a débuté bien avant. Ouvertes le 1er janvier 1971 dans un bâtiment de 13 500 m2 sur trois niveaux, situées dans le quadrilatère formé par les voies Garibaldi, Lafayette et Bonnel, les halles de Lyon ont résolument contribué à la réputation gastronomique de la ville. C’est ici qu’on s’approvisionne en fromage de La mère Richard, en saucisson pistaché de Sibilia ou encore en quenelles de brochet de Giraudet. En tout, ce sont 56 commerçants (écaillers, fromagers, boulangers, chocolatiers, pâtissiers, épiceries fines, maraîchers, charcutiers, mais aussi bouchers, poissonniers, traiteurs, cavistes et restaurateurs) qui animent ce temple culinaire.

    Plus d’informations sur www.halles-de-lyon-paulbocuse.com

    © Arnaud 25 – Wikimedia Commons

    Marché Forville à Cannes (06)

    Si vous passez à Cannes, passez au marché Forville qui se situe tout près de la gare et qui propose toutes les merveilles de la gastronomie provençale, mais également plusieurs stands de produits italiens, proximité de la frontière oblige. Le quartier du marché compte de nombreux bars et restaurants et offre une ambiance moins clinquante, mais plus authentique que la croisette. L’endroit est idéal pour constituer son ravitaillement avant de partir à l’assaut des pentes de l’Estérel tout proche.

    © Wikimedia Commons

    Le marché des Halles de Menton (06)

    Le marché des Halles se situe entre le vieux port de Menton et la plage de Fossan. Depuis 1898, les produits du riche arrière-pays de la ville colorent ses étals avec la palette classique de saveurs de la Côte d’Azur. En mai, Menton consacre d’ailleurs un week-end spécial à ses marchés des Halles et du Careï. L’occasion de déguster la fameuse tarte au citron, toutes sortes de tourtes et les délicieux barbajuans, ces raviolis frits souvent farcis de vert de blette qui seraient nés dans le village de Castellar, tout près de Menton.

    © Espirat / Wikimedia Commons

    Marché couvert Saint-Quentin à Paris (10e arrondissement)

    Boulevard Magenta, pratiquement à équidistance des gares du Nord et de l’Est, le marché Saint-Quentin est installé dans un bâtiment en briques récemment rénové. Plusieurs traiteurs y sont également installés (italien, africain, portugais, asiatique, marocain, libanais), et on peut également boire un verre et manger sur le pouce après avoir fait son marché.

    Fermé le dimanche après-midi et le lundi, le marché accueille les habitants du quartier et les voyageurs jusqu’à 13 h 30 le dimanche et 20 h les autres jours.

    © Chabe01 / Wikimedia Commons

    Grand marché de Vienne (38)

    Si Vienne compte quelque 30 000 habitants, son grand marché du samedi est le deuxième plus important de France. 6 km de linéaire et 400 intervenants : le marché est en effet imposant ! Cinq minutes de marche depuis la gare suffisent pour y accéder. Il se tient tous les samedis rue Chantelouve – Ponsard, place Miremont devant la salle des fêtes et place Saint-Pierre. On y trouve des saucissons artisanaux, des primeurs en provenance des maraîchages d’Ampuis, des rigottes de Condrieu…

    © Nicolas Combe

    Marché Victor Hugo à Toulouse (31)

    A 11 minutes à pied de Toulouse Matabiau, le marché Victor Hugo déploie la palette des saveurs locales depuis 1896. Plus de 80 exposants se partagent les loges et proposent un large choix de produits frais et régionaux. Poissonniers, bouchers, charcutiers, tripiers et volaillers se mêlent aux primeurs, boulangers et pâtissiers, fromagers ou crémiers. Plusieurs cavistes sont également présents et vous pouvez boire un verre accoudé sur un tonneau. A l’heure du déjeuner, imitez les Toulousains et grimpez à l’étage, pour vous sustenter dans l’une des nombreuses gargotes qui proposent une cuisine du marché à bon prix. Ouvert tous les jours jusqu’à 13 h 30, sauf le lundi.

    Plus d’informations sur www.marche-victor-hugo.fr

    © Toulouse Tourisme

    Marché de Brive-la-Gaillarde (19)

    Un bon quart d’heure de marche permet d’accéder au marché de Brive-la-Gaillarde, immortalisé en son temps par Georges Brassens, qui y situe sa chanson Hécatombe dans laquelle la maréchaussée passe un moment difficile subissant la furie de « quelques douzaines de gaillardes » qui s’y « crêpaient le chignon » à propos d’une sombre histoire d’oignons… Aujourd’hui, la halle qui abrite une partie du marché porte le nom du chanteur et accueille tous les mardis, jeudis et samedis les gourmands de la région et d’ailleurs. Ils viennent ici nombreux pour les volailles grasses (foie gras, confits…), les produits du Périgord (truffe, noix), ceux du Limousin (pomme, viande), la pêche de Voutezac, ou encore la prune de Vars…

    © Le grand Cricri / Wikimedia Commons

    Le marché couvert de Granville (50)

    A neuf minutes de la gare, le marché couvert de Granville se tient chaque samedi matin dans la « Monaco du Nord ». Premier port coquillier de France, Granville entretient avec les coquillages et les crustacés une passion ancienne. Praires, bulots, coquilles Saint-Jacques, huîtres, moules de bouchot, tourteaux, homards : la Manche offre une multitude de trésors gastronomiques, notamment venus de l’archipel de Chausey qui se situe juste en face de la cité portuaire. Les produits du terroir normand sont également bien représentés : fromages, agneau de pré-salé et andouille de Vire attirent également les chalands.

    © P. Michel – En train
  • A table ! 10 restaurants qui  entretiennent l’esprit ferroviaire

    A table ! 10 restaurants qui entretiennent l’esprit ferroviaire

    Transhumance & Cie à Bedous

    Installé dans l’ancienne salle d’attente et le hall voyageurs de la gare de Bedous (64), en vallée d’Aspe, devenue une simple halte desservie par le TER Nouvelle-Aquitaine, l’hôtel-restaurant Transhumance & Cie propose une cuisine gourmande et roborative parfaitement adaptée à l’appétit des nombreux randonneurs qui fréquentent la vallée d’Aspe. Garbures, viandes cuites au feu de bois, fondues et autres spécialités fromagères : ici, on trouve toutes les calories nécessaires à grimper les côtes. A noter que vous pouvez également visiter sous la halle de Bedous une exposition permanente retraçant l’histoire du chantier de Transpyrénéen, la ligne de chemin de fer qui traverse les Pyrénées béarnaises pour relier la France et l’Espagne.

    www.transhumance-pyrenees.fr/

    La gare de Bedous est devenue une simple halte. Heureusement, on peut maintenant y déguster toutes sortes de délices.
    Un autorail devant la gare de Bedous. Crédit : © Snoopy 31 – Wikimedia Commons

    L’Ancienne gare à Sauve

    Installé dans l’ancienne gare de Sauve (30), ce restaurant vous accueille dans le bâtiment voyageur ou sur l’une des deux terrasses, l’une devant la gare avec vue sur le village médiéval, l’autre, à l’arrière, sur le quai qui surplombe la voie. Mise en service en 1872 par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), elle a été fermée au trafic voyageur en 1969, puis à celui des marchandises au début des années 1980. On y propose aujourd’hui une cuisine traditionnelle dans un cadre des plus « ferroviaires ». Entre autres, vous pourrez ainsi déguster en entrée velouté d’oignons doux avec boudin noir sur un toast de pain de mie, en plat de résistance un filet de bœuf sauce du chef accompagné de frites maison et légumes, puis, après avoir fait honneur à l’assiette de fromages, achever votre repas par une banane confite au rhum brun, biscuit moelleux, glace chocolat blanc.

    www.restaurantlanciennegare.fr

    Terminus à Barneville-Carteret

    Dans l’ancienne gare de Carteret (50), ouverte par les Chemins de fer de l’Ouest en 1889 et fermée en 1976, le Terminus accueille plusieurs pôles de restaurations, dont six « food trucks » garés devant la gare et un bar- restaurant installé dans le bâtiment voyageur. Créé par deux restaurateurs, Renaud Desfours et Richard Ledentu, le Terminus a préservé l’héritage ferroviaire du site. Situé à quelques mètres de la mer, le lieu permet d’effectuer un voyage culinaire à la découverte des cuisines du monde. A noter que le Terminus propose également un service de commande en ligne. Chaque année, le Terminus est ouvert du 15 mars au 15 novembre, ainsi que pendant les quinze jours des vacances de Noël.

    https://terminus-carteret.fr/

    La Gare des Années Folles à Sailly-sur-la-Lys

    Au commencement, il n’y avait ici qu’une petite gare désaffectée aux murs de briques rouges. A Sailly-sur- la-Lys, dans le Pas-de-Calais, était établie une station au lieu-dit Bac-Saint-Maur. Elle a été rachetée en 1992 par une jeune femme, Valérie, souhaitant habiter dans l’ancienne maison du chef de gare. Avec l’aide de son compagnon, Vincent, elle décide de faire de l’ancien hall du bâtiment voyageurs une salle de fête privée pour y recevoir les amis et les amis des amis. Puis, en 1996, le couple y ouvre un restaurant. Au fil des rencontres et des échanges avec ses clients, aussi gourmands que passionnés du monde ferroviaire, Vincent se constitue une belle collection d’objets en rapport avec le chemin de fer. Ils viennent enrichir le décor de la salle et confèrent au lieu un petit côté « gare des Années folles ». Evidemment, compter parmi ses amis Philippe Lefebvre, le président du Centre de la mine et du chemin de fer de Oignies, ça aide pour dégotter ces trésors ferroviaires… Des pancartes, des casquettes de chef de gare, des lanternes, des plaques de numéro de locomotive, des affiches touristiques ornent bientôt les lieux. Le guichet en bois verni de l’ancienne gare, absolument intact, est toujours à sa place et suscite la curiosité ou l’admiration des clients du restaurant. Le menu fait la part belle aux spécialités régionales : tarte au maroilles, carbonade flamande, potjevleesch, welsh ou encore moules-frites sont régulièrement proposés.

    www.restaurant-lagaredesanneesfolles.fr

    © La gare des années folles

    Baranaan à Paris

    Dans le 10e arrondissement de la capitale, le Baranaan se cache derrière une porte close située dans un petit restaurant végétarien. Ce bar « clandestin » propose alcool et plats de viande dans une ambiance « ferroviaire ». On y déguste naan, poulet tikka et une multitude d’autres plats de la gastronomie indienne.

    La décoration du bar offre une immersion virtuelle dans les paysages ferroviaires du sous-continent. Des vidéos diffusées sur des écrans donnent l’impression de voyager à bord d’un train des Indian Railways.

    Plus d’informations sur www.baranaan.com

    © Baranaan

    L’Antica Stazione à Guebwiller

    Mise en vente en 2018 par la municipalité, l’ancienne gare de Guebwiller a été rachetée par deux investisseurs qui souhaitaient la transformer en un pôle dédié à la gastronomie italienne, l’Antica Stazione. Mise en service en 1870, la gare de cette cité alsacienne située entre Colmar et Mulhouse sur la ligne de Bollwiller à Lautenbach a fermé ses portes en 1990, le trafic voyageur cessant dès 1969. Ouvert en novembre dernier, l’Antica Stazione regroupe une cave à vins dans l’ancienne bagagerie, un restaurant dans l’ex-salle d’attente, une épicerie fine dans le hall central, un bar, un salon de thé et deux petits salons. A noter que l’accès au quai a été préservé de manière à maintenir la possibilité de remise en service de la ligne ferroviaire.


    Plus d’informations sur : www.antica-stazione.fr

    Dalloyau Saint-Lazare

    Dalloyau, une maison de gastronomie née en 1682 à la cour du Château de Versailles, s’est installée dans l’ancienne passerelle Eugénie, surnommée « passerelle de l’Impératrice », le 24 septembre. Dalloyau a fait appel à la cheffe Justine Piluso pour signer la carte. Un menu qui fait la part belle aux produits locaux, avec au moins 70 % d’entre eux qui viennent d’Ile-de-France.

    Inauguré en 1889 à l’occasion de l’Exposition universelle, le Grand Hôtel Terminus – aujourd’hui l’hôtel Hilton Opéra -, a été construit par la Compagnie de l’Ouest en à peine 15 mois. L’architecte en est Juste Lisch, à qui on doit également l’agrandissement de la gare Saint-Lazare. Cet imposant bâtiment était directement relié à la salle des pas perdus (ajoutée à la gare Saint-Lazare lors de son agrandissement) par une passerelle suspendue en verre et métal, la fameuse passerelle « de l’Impératrice ». A l’époque, la gare Saint-Lazare était aussi celle du voyage transatlantique. Ainsi, les clients fortunés qui s’apprêtaient à monter à bord de trains comme le New York Express pouvaient se reposer dans le plus grand des conforts avant d’entreprendre le voyage vers les Etats- Unis. La passerelle de 18 m permettait à la luxueuse clientèle de gagner son train bien à l’abri en évitant la cohue de la rue intérieure et aux voyageurs qui arrivaient de retrouver le luxe de leur chambre immédiatement après un long voyage. Elle a été restaurée en même temps que les parvis, inaugurés en 2014, mais est demeurée condamnée jusqu’à aujourd’hui. L’entrée qui subsiste gare Saint-Lazare surmontée du nom de l’hôtel, retrouve ainsi une fonction. Aujourd’hui, le restaurant de 200 m2 (100 places assises) accueille quotidiennement les gourmands et les voyageurs de passage de 6 h à 23 h.

    www.dalloyau.fr

    Poinçon

    Cultplace, l’entreprise culturelle créée par Fabrice Martinez et Renaud Barillet, le duo qui a lancé en 2006 la Bellevilloise – une salle de concert à la programmation toujours pointue – et qui multiplie depuis les projets réussis, a ouvert en 2019 Poinçon dans l’ancienne gare de Montrouge-Ceinture, dans le XIVe arrondissement de la capitale, à deux pas de la porte d’Orléans. Inaugurée en 1867, elle a été fermée au trafic voyageurs en 1934 comme l’ensemble de la Petite Ceinture. Baptisé Poinçon en hommage à l’outil qui servait à perforer les titres de transport dans les gares et les stations jusque dans les années soixante et à la célèbre chanson de Serge Gainsbourg, ce nouveau lieu culturel devrait rapidement attirer les foules… Une surface de 400 m2 et une terrasse de 250 m2 donnant sur la Petite Ceinture accueillent une scène, un café et un restaurant.
    Le bâtiment voyageurs qui a accueilli un bazar pendant de nombreuses années était méconnaissable et, du côté des voies, des bâtiments s’élevaient sur une dalle construite au-dessus de la plateforme et qui masquait l’accès aux quais. Une réhabilitation d’envergure a redonné à la petite gare sa forme originelle. Le projet développé aujourd’hui permet de mettre en lumière cet ultime exemple de gare de la rive gauche, alors que ses jumelles de Maison-Blanche et du parc de Montsouris ont été détruites.

    www.poinconparis.com

    © Poinçon

    Le Train des Saveurs à Rougemont-le-Château

    Installé au pied des Vosges du Sud dans l’ancienne gare de Rougemont-le-Château, l’un des terminus de la ligne à voie métrique de six kilomètres partant de l’embranchement des Errues et qui reliait la ville à Belfort. La ligne faisait partie du réseau de 58 km mis en service en 1913 par la Compagnie des chemins de fer d’intérêt local du Territoire de Belfort et qui a joué un rôle important pendant la première guerre mondiale. Mais l’exploitation ne dure pas longtemps et la ligne de Rougemont est fermée en 1936. La gare de Rougemont- le-Château est demeurée en bon état.

    Après des travaux de rénovation conduits en 2017, un restaurant a ouvert ses portes pour offrir à la petite gare un nouveau destin. On y sert dans un décor ferroviaire plats traditionnels, burgers, tartines, salades. L’équipe du restaurant assure également un service de traiteur.

    https://le-train-des-saveurs-90.eatbu.com/?lang=fr#menu

    © Le train des saveurs

    Quai de Meudon

    L’ancienne gare du Bas-Meudon, désaffectée depuis la transformation de la ligne des Moulineaux en tramway, a été restaurée en respectant l’architecture d’origine des Chemins de fer de l’Ouest. Elle abrite depuis 2015 un restaurant directement accessible par le tram T2.
    En entrée, on hésite entre carpaccio de poulpe, huile d’olive citron et tapenade verte, et grosses gambas croustillantes, guacamole et corail d’oursins. Le plat de résistance : peut-être la mer avec les quenelles façon Quai de Meudon, sauce homardine et riz pilaf, ou bien la terre avec la galette de joue de bœuf au vin de Bourgogne, purée de pois cassés et mesclun de salade. Après un morceau de comté, on achève ce festin avec la pomme rôtie au four, tuile et glace au caramel beurre salé.

    www.quaidemeudon.com/restaurant.html

    © Quai de Meudon.